Un petit plaisir : photographier des orages. Mon appareiln'a pas été conçu pour cela, mais je ne désespère pas. J'ai engrangé un maximum de points pour une réussite totale : - mon appareil photos dort toujours au même endroit - il dispose toujours de suffisamment de mémoire - les batteries sont chargées, et j'en ai plusieurs de secours - je dispose également d'un pied
C'est sûr, j'ai loupé bien des prix Pulitzer. Dès le premier éclair, ruée sur l'APN... batteries vides. D'autant plus rageant que les plus beaux éclairs sont toujours ceux que j'ai ratés, c'est à dire les multiples zébrures. Il me faut alors me contenter d'un mince trait que je nomme "éclair".
La technique de prise de vue est simple : si j'attends tranquillement "le gros", lorsque je presse le déclencheur je n'ai que du noir. Du noir parce que je ne traque les orages que la nuit et que l'ouverture n'est pas instantanée. La première photo est donc prise au hasard, les suivantes sont plus méthodiques : une image toutes les 5 secondes (attention, l'appareil n'est pas automatique, c'est moi qui compte, qui suis au pied du pied, qui trépigne). Je n'obtiens presque toujours qu'une lueur, qui éclaire tout le jardin, mais qui ne me satisfait pas.