Trop fort ! Lorsqu'il s'agit d'enlèvements, ma conviction (et bizarrement aussi celle de la police) est que le coupable se trouve très souvent parmi les proches, famille, amis ou voisins. Hier, j'ai pratiquement trouvé le nom de la coupable dès l'annonce de l'enlèvement. J'ai de suite songé à Hélène G. domiciliée à Billère, commune proche de Pau où habite une amie. Hélène G. est la maman de notre amie. Si l'erreur est minime, puisqu'il ne s'agit pas de la ravisseuse, je n'étais géographiquement qu'à quelques pâtés de maisons de la vraie ravisseuse.
J'ai donc plus de raisons de me féliciter de cet heureux dénouement que Rachida Dati qui n'a rien fait et que M. Alliot-Marie qui n'était pas sur le terrain.